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Textes prose
| Paris.
Le parc Georges Brassens |
Ô
Paris, ville-femme, grande dame, grande bourgeoise, belle femme
un peu fanée, avec tes parures parfaites, tes boulevards
bien taillés, tes bijoux chics, tes immeubles baroques, tes
vêtements de grande occasion, tes sacs à main fantaisistes,
tes esplanades grandiloquents, tes escarpins gracieux, tes grands
discours politiques, tes jolis chapeaux, tes squares comme des morceaux
de musique de chambre, tes gants aux couleurs arc-en-ciel, tes boutiques
poétiques, tes librairies démoniaques, tes cafés
vicieux.
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